Nos animaux…

mardi, 22 janvier 2019


Vous avez un animal de compagnie ? Ou même, plusieurs ? C’est bien !

Moi, je n’en ai pas… mon chum veut pas… pour l’instant ! Il me dit que nous ne sommes pas assez souvent à la maison et le chien s’ennuierait. Il n’a pas tort. Un chat alors ? Je ne peux pas avoir de chat. Je suis hyper allergique. Je suis même allergique aux chats non allergiques… Tsé.

Dans mon enfance, j’en ai eu 3. 3 shih tzu. Ben oui, ces fameux petits chiens fatigants qui jappent tout le temps. Que voulez-vous, ma mère aime cette race. Je dois avouer que moi aussi.

Le premier s’appelait Ewok. Ewok était… comment dire… un peu fou. Semble-t-il qu’il était issu d’un croisement entre sa mère et son frère. Ça fait un chien… un peu fou. Ewok pouvait t’aimer un moment et te mordre le mollet, l’autre. Nous avons tenté de faire appel à un éleveur, mais en vain. Ewok était fou. Point. Alors que j’avais à peine 9 ans, il m’a mordu en plein visage. Nous avons dû l’euthanasier… Même s’il m’avait fait mal, j’ai eu de la peine. Beaucoup de peine. 

Puis, il y a eu Hubert. Hubert était si beau. Blanc et un peu gros. Étant donné ma mauvaise expérience avec Ewok, j’avais peur du petit chien blanc et monsieur le chien l’a compris assez rapidement. Voici la hiérarchie de la maison dans la tête d’Hubert : Mon père, ma mère, ma sœur, lui et moi… Ouin… Hubert me grognait souvent après, mais ne m’a jamais mordu. On s’aimait, mais pas toujours. Lorsque le cancer s’est emparé de sa peau et que nous avons dû l’euthanasier, j’ai eu de la peine. Beaucoup de peine. 

Et finalement, il y a eu Sushi. Sushi était le chien avec le moins de caractère de la planète. Comment dire… Tu t’approchais d’elle et elle s’écrasait comme une galette. Pas besoin de vous dire qu’après mes deux premiers chiens, c’est exactement le genre de chien que j’avais besoin. Sushi et moi, on a tissé des liens. De superbes liens. Elle faisait souvent dodo dans ma chambre et était toujours contente de me voir. Lorsque ses organes ont commencé à flancher les uns après les autres et que nous avons eu à l’euthanasier, j’ai eu de la peine. Beaucoup trop de peine. 

Pourquoi je vous jase de ça aujourd’hui ? Non… pas pour vous faire pleurer, bien qu’avec les images de l’article, c’est ce que vous risquez de faire. 


C’est que je suis tombée sur cet article du Journal de Montréal. Le photographe Ross Taylor, lauréat de nombreux prix de photojournalisme, a immortalisé les derniers moments entre un maître et son chien. Bonne chance pour ne pas pleurer !   

 Pour voir l'article, c'est par ici !





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