J’ai eu l’air d’une folle...

mardi, 26 septembre 2017


Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose qu’ils disent… Bon, alors. Allons-y gaiement !

Le 15 septembre dernier, mon amie m’avait invité à un défilé de mode à Trois-Rivières. Une connaissance à elle, Joëlle Desaulniers, une superbe designer québécoise qui a véritablement le vent dans les voiles, lançait sa collection. Aimant la mode et ce genre d’événements « glamour » auxquels je n’ai pas souvent la chance d’assister, j’ai accepté avec joie !

Rendu sur place, c’est glam ! C’est ok parce que, pour l’occasion, j’ai mis mon rouge à lèvre rouge. Je « fit » comme on dit.

L’ambiance est belle. Le défilé est beau. Le linge est très beau. Si beau que je me dis que je DOIS me procurer un morceau. Juste un. Je sais que c’est cher, mais en même temps, c’est de la qualité et en plus, c’est une désigner québécoise… Il faut bien encourager les créateurs d’ici ?! Autre argument : ce serait une belle façon de me récompenser de mon retour au travail ?! Après avoir dressé la liste complète de toutes les raisons pour lesquelles je devais me payer un morceau, je me lance !

La boutique maison est à l’arrière de la scène. Ils ont installé plusieurs pôles avec tous les vêtements du défilé dans différentes tailles. J’avais dans ma mire une petite robe noire en cuire. Magnifique. Je la vois. Je la prends.

Mon amie et moi, vêtements en main, faisons maintenant la file pour essayer. Il n’y a que deux salles d’essayage et beaucoup trop de filles qui attendent patiemment. Notre tour vient. Rapidement, elle et moi enfilons chacune un vêtement. Oh désespoir. .. Le miroir est à l’extérieur. Tout se passe hyper rapidement. Mon amie sort et je la suis…

En sortant de la cabine, je vois le regard d’une vingtaine de filles se poser sur moi… Elles me regardent vraiment bizarrement. Bon, je sais que je n’ai pas la grandeur d’un mannequin, mais quand même... Quelques-unes esquissent un petit sourire. D’autres font non de la tête. Une conseillère mode vient me voir et me dit : vous savez que c’est un chandail ça ma chère dame ?

Je me retourne vers le miroir devant le regard de mon amie complètement abasourdie. Non… ça ne se peut pas… Je porte effectivement un chandail. Pas de bas. Pire encore, on voit ma gaine… Et aussi la culotte de maintien de mes bas collants. Beige à part de ça. Tsé, les collants pas cute là ? Oui, ceux-là. Je deviens rouge. Je veux m’effondrer. Je rentre en courant dans la salle d’essayage en tentant tant bien que mal de me cacher les fesses... Parce que oui, on voit légèrement mes fesses.

Mon amie vient me rejoindre. Je vois bien qu’elle ne comprend pas comment j’ai pu confondre robe et chandail.

Le soir en revenant tranquillement en voiture, toute la scène nous revient. On éclate de rire. On est tout simplement plus capable d’arrêter. Cette scène restera très certainement gravée dans les annales.

Ah oui… Est-ce que je l’ai acheté le chandail qui n’est pas une robe ? Oui. Pourquoi ? Parce que c’est de la qualité et en plus, c’est une désigner québécoise… Il faut bien encourager les créateurs d’ici ?! Autre argument : c’était une belle façon de me récompenser de mon retour au travail. Et aussi, parce que la robe presque pareille comme le chandail (à quelques pouces près) était trop cher….





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